Par Charlotte Lepri, chercheur à l’IRIS
C’est un sujet qui depuis l’élection d’Obama est régulièrement abordé par tous les médias américains. Politiquement et économiquement inévitable, la réforme de l’assurance santé aux Etats-Unis va constituer un véritable examen de crédibilité pour l’administration Obama, qui va ainsi pouvoir mettre à l’épreuve sa capacité à insuffler le changement. C’est en effet sur ce dossier qu’Obama pourrait véritablement laissé une trace dans l’histoire, tant le problème est complexe et tant l’enjeu est important.
« Je crois que M. Biden apporte des suggestions concernant la réconciliation nationale. Nous attendons de savoir ce qu’il a en poche pour pouvoir l’étudier et si ce projet est réaliste et sérieux nous le prendrons », a affirmé hier à la télévision publique, le chef de la commission parlementaire pour la réconciliation nationale irakien, Wathab Chaker, à propos de la visite du vice-président américain, Joe Biden.
« J’ai travaillé pendant cinq ans et huit mois à ce poste. J’ai eu la chance d’être le témoin d’une période au cours de laquelle les relations russo-chinoises ont connu le plus vigoureux essor de leur histoire (…) Les relations russo-chinoises se sont converties en moteur du développement économico-social des deux pays, de la protection de leurs intérêts stratégiques et du soutien de la paix et de la stabilité », a déclaré l’ambassadeur chinois à Moscou, Liu Guchang, à l’occasion de la fin de sa mission en Russie hier.
« Avec nos intercepteurs terrestres en Alaska et en Californie, je suis convaincu que si nous sommes vraiment menacés par un missile balistique de longue portée (ICBM) [nord-coréen], je pourrais l’entraver avant qu’il ne provoque d’énormes dégâts sur le territoire américain. »
Déclaration du général Victor Renuart, qui dirige le commandement militaire nord-américain (Northcom), dans un entretien au Washington Times.
30 décembre 2006 : Rétrospective sur la chute de Saddam Hussein, depuis l’intervention américaine de 2003 jusqu’au 30 décembre 2006, date de son exécution.
1er avril 2003 : Au treizième jour de l’offensive américaine contre Bagdad, les nombreux bombardements ont sérieusement touché la capitale et fait de nombreuses victimes.
17 janvier 1991 : La veille pendant la nuit, la coalition alliée menée par les Etats-Unis attaque l’Irak de Saddam Hussein et le Koweït pour libérer le Koweït. C’est le début de la première Guerre du Golfe.
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Il y a 2, 5, 10 ans ...

L’IRIS - Institut de relations internationales et stratégiques, centre de recherche en relations internationales, a créé son site d’informations "affaires-strategiques.info".
Bruno Carré, chercheur associé à l’IRIS, répond à nos questions :
Quelle est la situation économique et financière actuelle en Grande-Bretagne ?
Quel est le paysage politique à l’horizon des prochaines élections ?
Quelles sont les répercussions probables de la crise sur les grands programmes de défense ?
Les Kouriles forment un archipel qui « ferme » la mer d’Okhotsk entre l’île de Hokkaido à l’extrême nord du Japon et la Russie. En 1855, les deux pays signent un traité octroyant les quatre îles du sud au Japon et le nord à la Russie, et instaurent une administration partagée de l’île de Sakhaline, la plus grande. En 1875 le document est révisé, la Russie obtient l’exclusivité de Sakhaline, et la totalité des Kouriles revient au Japon. Lorsque le Japon gagne la guerre en 1905, il ajoute à ses territoires la moitié sud de Sakhaline. A l’issue de la Seconde guerre mondiale, elles changent encore de mains, la revanche de l’URSS se traduisant par une annexion des Kouriles dans leur intégralité. Depuis lors, les Japonais oeuvrent au respect du traité de 1855, mais les Russes, qui se considèrent « découvreurs » de ces territoires, n’ont nullement l’intention d’en restituer tout ou partie. La définition d’une frontière définitive partageant ces territoires est considérée par les deux parties comme condition sine qua non à la signature d’un traité de paix, les deux pays étant techniquement toujours en guerre depuis 1945.
« Les Irakiens ont très envie de se soustraire de la tutelle américaine, et c’est pourquoi ils souhaitent faire affaire avec d’autres investisseurs qu’ils connaissent bien, parmi lesquels les Français ».
Jeudi, François Fillon a rendu à l’Irak une visite aussi courte que soudaine, deux jours seulement après le retrait des troupes américaines. Accompagné de Christine Lagarde et d’une délégation de chefs d’entreprise menée par la dirigeante du Medef Laurence Parisot, le Premier ministre est venu « renouer » avec la tradition de coopération entre les deux nations : « il n’y a aucune raison pour que nous ne retrouvions pas la qualité de la relation économique qui était la nôtre dans le passé », assure-t-il. Dans la « dream team » française, on pouvait remarquer la présence de Total, EADS, Veolia, Shneider et Lafarge.
« Je vais exprimer les préoccupations de la communauté internationale devant la lenteur du processus de démocratisation, je vais dire exactement ce qu’elle attend et souhaite en matière de changements en Birmanie », a déclaré Ban ki-moon. Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, est arrivé aujourd’hui en Birmanie où il doit rencontrer le généralissime Than Shwe, dans la nouvelle capitale du pays, Naypyidaw (située à 300 km au nord de Rangoon), afin d’œuvrer à la libération des prisonniers politiques et à la progression du pays sur la voie de la démocratie. Une des questions les plus sensibles portera sur la libération de l’opposante Aung Suu Kyi, figure charismatique de l’opposition et Prix Nobel de la Paix, emprisonnée depuis le 14 mai pour avoir « violé » les règles de son assignation à résidence en recevant un américain chez elle.
Dossier dirigé par Karim Pakzad, chercheur associé à l’IRIS
Le 12 juin prochain, les Iraniens voteront pour la 10e fois sous le régime islamique pour élire un nouveau président de la République. Cette échéance constitue un moment fort de la vie politique, même si dans le système politique iranien, unique au monde, le président élu au suffrage universel, n’est pas le véritable détenteur du pouvoir de décision sur les orientations fondamentales du pays, plus particulièrement en matière de politique étrangère.
Jean-Paul Chagnollaud, professeur de sciences politiques à l’Université de Cergy-Pontoise et Ziad Majed, politologue libanais, nous donnent leur point de vue sur l’utilité du Tribunal spécial pour le Liban.
Sous la direction de Jacques-Pierre Gougeon
L’Allemagne, une nouvelle puissance ?
Avec Jean-Marie Colombani, Bruno Le Maire, Jean-Marc Ayraul, Bixente Lizarazu, Yasmina Khadra, Ayse Ceyhan, Stephan Martens...