Par Fabien DUPUIS, diplômé de l’IPRIS, doctorant spécialisé sur la géopolitique de l’eau
Selon Antoine Frérot, « Le dessalement est un enjeu stratégique pour Veolia Environnement. Il représente une ressource alternative qui apporte des réponses aux besoins en eau à court et à long terme » (1). « Le marché du dessalement de l’eau de mer va exploser dans les années à venir », explique Jean-Louis Chaussade directeur général de Suez Environnement (2). 72% de la surface totale de la terre est recouverte d’eau, dont 97% est salée. Les 3% d’eau douce qui restent sont inégalement répartis : 10 pays se partagent 60% des réserves, alors que 29 autres essentiellement en Afrique et au Moyen Orient font régulièrement face à des pénuries (3).
« Nous fermons le dernier chapitre d’une histoire longue et troublée », a commenté Gordon Brown, premier ministre britannique, à propos de l’accord sur le transfert des pouvoirs de justice et de police de l’Irlande du Nord de Londres à Belfast le 12 avril. Cet accord signé entre les catholiques séparatistes du Sinn Fein et les protestants du Parti unioniste démocrate (DUP) vient conclure l’application du processus de paix entre les deux communautés lancé en 1998.
La première ministre de l’Ukraine, Ioullia Timochenko en passe de perdre les élections présidentielles a lancé dimanche soir : « Tant que le dernier bulletin n’est pas comptabilisé, il est impossible de parler de résultat quelconque ». Peu avant, son bras droit, Olexandre Tourtchinov, avait fait état de « fraudes massives » en faveur du camp adverse.
Si le président syrien, Bachar el-Assad, décidait d’ouvrir les hostilités, « non seulement il perdra la guerre, mais aussi le pouvoir », a déclaré le ministre israélien des Affaires étrangères, Avgidor Lieberman. Israël et la Syrie se sont lancés depuis plusieurs jours dans une guerre des mots, se menaçant l’un l’autre de représailles.
4 décembre 2006 : A 52 ans, le président vénézuélien est réélu pour 6 ans avec plus de 61% des voix. Sa popularité est très grande mais les doutes planent quant à la politique qu’il mènera dans le cadre de ce troisième mandat.
4 octobre 2003 : Un mois après le déclenchement de la grève générale, Caracas est le théâtre d’affrontements violents entre pro et anti-Chavez. Les opposants réclament la démission d’Hugo Chavez et la tenue d’élections anticipées.
6 décembre 1998 : L’ex-putschiste Hugo Chavez est le grand favori des élections présidentielles, surtout parmi l’électorat pauvre. Il mène une campagne populiste et promet un gouvernement pour le peuple par le peuple. Entré en fonctions le 2 février 1999, cela fait aujourd’hui 11 ans que Hugo Chavez est à la tête du Venezuela.
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Il y a 2, 5, 10 ans ...

L’IRIS - Institut de relations internationales et stratégiques, centre de recherche en relations internationales, a créé son site d’informations "affaires-strategiques.info".
Barah Mikaïl, chercheur à l’IRIS, répond à nos questions :
Quelles sont les raisons de la montée des tensions entre Israël et la Syrie ?
La tension serait palpable aux frontières syriennes et libanaises. La situation pourrait-elle déraper ?
Avigdor Liebermann a semble-t-il suscité de vives polémiques au sein même de son pays, Netanyahou tentant de les apaiser. Quelle est aujourd’hui la situation politique en Israël ?
En 1998, les accords de paix du Vendredi saint avaient mis fin à plus de 30 ans de « troubles » entre les unionistes protestants et les nationalistes catholiques d’Irlande du Nord, « troubles » qui avaient causé la mort de plus de 3500 personnes. Avec les accords de paix, les deux camps ennemis, le Democratic Union Party (DUP) et le Sinn Fein, avaient décidé d’abandonner les armes pour les bancs de l’Assemblée. Depuis 1998, des réformes majeures ont été entreprises, mais l’accord annoncé à la presse vendredi 5 février marque sans aucun doute une avancée toute particulière dans le processus de paix. En effet, en s’accordant sur le transfert des pouvoirs de police et de justice de Londres à Belfast, les partis au pouvoir depuis 2007 en Irlande du Nord rendent durable l’application des accords du Vendredi saint et accélèrent l’autonomisation de la province.
En 2004, V. Ianoukovitch, alors premier ministre, avait été forcé, après avoir été élu président, à accepter un troisième tour suite à un grand mouvement de manifestations à travers l’Ukraine. Ce mouvement avait pris alors le nom de Révolution Orange. Six ans plus tard, l’élection de Viktor Ianoukovitch à la tête de l’État à l’issu du scrutin de dimanche semble y mettre un terme. Les premiers résultats officiels lui donne en effet presque 3 points d’avance sur sa rivale Ioulia Timochenko. Le président sortant Viktor Iouchtchenko, l’un des leaders de la Révolution Orange n’était arrivé que cinquième au premier tour, et Ioulia Timochenko, leader également de cette Révolution, aurait donc perdu au second tour bien qu’elle ne souhaite pas encore parler de défaite. Le résultat marque la désillusion des électeurs vis-à-vis du mouvement de 2004 et de ces deux principales figures, tous deux au pouvoir depuis mais n’ayant cesser de s’opposer. Cependant le retour sur le devant de la scène de V. Ianoukovitch apporte plus d’incertitudes qu’il n’en résout.
La Cour suprême de Défense roumaine vient d’approuver l’installation du bouclier antimissile américain sur son territoire à partir de 2015. Le président Traian Basescu se dit satisfait que son pays participe à cette nouvelle mouture du projet de défense des Etats-Unis. Le premier avait été abandonné du fait des fortes protestations russes, la Russie craignant en effet que ces boucliers soient dirigés contre elle. Le président roumain, Traian Basescu, a d’ailleurs souligné que ce nouveau système de défense ne visait pas la Russie mais cherchait seulement à accroître le niveau de sécurité de la Roumanie et plus généralement de la région Nord Atlantique. Mais les journaux roumains s’interrogent : contre qui le bouclier antimissile protègera-t-il la Roumanie ?
de Pascal Boniface
Chacun applique les principes fondamentaux de façon sélective. Au Kosovo, les Occidentaux font prévaloir les principes du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes contre celui de l’intégrité territoriale, défendu par la Russie. En Abkhazie, la Russie privilégie le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes contre l’intégrité territoriale, défendue par les Occidentaux...
Dossier dirigé par Didier Billion, Chargé de mission auprès du Directeur, IRIS
Assisté de Romain Bartolo, assistant de recherche à l’IRIS
Entre déluge de feu sur Gaza en début d’année et fiasco du sommet de Copenhague en fin d’année, 2009 a prouvé une nouvelle fois l’inanité du concept de communauté internationale. 10 ans après la Déclaration du Millénaire adoptée en septembre 2000 par les Etats membres de l’ONU, les bons sentiments et résolutions n’ont guère amélioré la marche du monde. L’équipe de l’IRIS dresse le portrait de cette morne fin de décennie.