Il me semble que les sommets du G8 ont toujours plus ou moins fini par n’exister que pour parler de finances internationales et taux de change in fine, quel que fut le "prétexte" ou programme initial de lacement rapidement abaissé au rang second, et avec des voeux pieux sans lendemain dans les pratiques individualistes-nationalistes des détenteurs des grandes monnaies. L’élargissement n’aurait de sens que s’il intégrait des puissances monétaires significatives, et se dotait d’engagements concrets contraignants pour les participants (datés et chiffrés). L’élargissement sur d’autres bases reviendrait à augmenter le risque d’absence de résultats en augmentant les domaines et les acteurs,aux intérêts contradictoires, comme c’est le cas à l’OMC.
D’accord sur le rôle final essentiel de l’ONU à condition d’en réviser les mécanismes au sein du Conseil de sécurité. On pourrait d’ailleurs l’observer à partir de votre livre, et son annexe, "Vers une 4° guerre mondiale ?". Clair, limpide et permettant de voir les blocages rendus possibles par le droit de véto "mécanique" au sein du Conseil de sécurité même.
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